Ulice, Caro & Co …

Chroniques, bons plans et galères … de filles !

Facebook, des amis et … des maladies ! 2 mars 2009

Classé dans : Mauvais plans — Ulice, Caro & Co ... @ 11:16
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Si, comme quelques 175 millions d’internautes, vous êtes accros au réseau social Facebook, alors méfiez-vous ! Le temps que vous y passez à développer votre réseau d’amis ou encore celui que vous consacrez sur MySpace à découvrir et écouter de nouveaux artistes pourrait en effet provoquer des maladies graves comme des cancers, des dysfonctionnements intellectuels on encore des maladies cardiaques.

                                                                                                    etes-vous-sur-facebook

C’est en tout cas ce qu’avance un chercheur anglais, Aric Sigman, pour qui la diminution du nombre de contacts entre les individus et l’isolation qui en résulte altèreraient le mode de fonctionnements de nos gênes, de même que les réponses immunitaires du corps humain.

Ainsi fragilisés, nos organismes seraient alors sujets à des dérèglements biologiques dangereux et, à terme, à des maladies graves comme le cancer.

Autrement dit, les relations sociales virtuelles si cotées en ce moment ont des effets plus que néfastes sur notre santé !

Mais peut-être souhaitez-vous filer sur votre page Facebook et « Créer un groupe » pour avertir votre réseau d’amis de ce qu’il risque …

Caro.

 

L’Arlequin Café ou la grande illusion 16 mars 2008

Classé dans : Mauvais plans — Ulice, Caro & Co ... @ 7:12
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Je les avais prévenus en partant : comptez sur nous pour la mauvaise publicité ! Chose promise, chose due … Je ne pouvais pas laisser passer ça ! Pourtant, tout se présentait initialement pour le mieux : nous avions réussi à motiver 14 d’entre nous à se retrouver dans un « restaurant lounge bar » du 10ème arrondissement de Paris. Mais déjà, l’acceptation de notre réservation plus que tardive en ce samedi soir aurait dû nous mettre la puce à l’oreille …

Nous arrivons donc au compte-goutte sur les coups de 21 heures. Excepté notre grande tablée, nous sommes les seuls clients à venir animer l’endroit. Mais quel genre d’endroit me direz-vous? Tout simplement un endroit qui suit les codes en rigueur dans ce type d’établissements mais cependant sans la moindre personnalité, comme tout droit sorti d’un catalogue de déco : décor pseudo lounge qui se veut faussement classe ; meubles au design néo-baroque, aux abats jours noir translucide et aux murs recouverts d’immenses écrans plats. En clair, par définition, tous les éléments sont là pour faire de L’Arlequin Café le restaurant lounge bar qu’il prétend être mais l’ambiance ne prend pas le moins du monde.

Mais revenons sur le déroulement de la soirée : une fois tous installés, nous commençons par commander quelques cocktails histoire de nous mettre dans l’ambiance. Pas grand-chose à dire dessus : longtemps attendus (les 3 serveurs accoudés au comptoir ne sont pas des plus professionnels), pas vraiment mauvais mais plutôt insipides et noyés sous les glaçons.

Nous passons notre commande : le menu du soir (entrée+plat+dessert) est à 22.90 euros et les plats à la carte ne nous laissent pas vraiment le choix puisque quelques simples salades atteignent facilement les 21 euros.

Commande est donc prise : ce sera 14 menus à 22.90 euros accompagnés de plusieurs bouteilles de vin. La cuisine n’est pas fameuse mais, parce qu’il faut quand même rester un minimum honnête, cela ne frôle pas non plus l’immangeable. Cela sent juste le vite-fait : produits 1er prix (vive les mini-crevettes sans goût de l’avocat aux crevettes), cuisson à revoir (frites servies quasiment blanches), sauces lourdes et insipides, fondants mi-cuits tout juste décongelés et vins basiques.

Nous sommes maintenant tous sur le point de terminer notre menu ; l’heure de l’addition approche et le besoin d’un geste commerçant pour notre grande tablée commence à se faire sentir : le « dijo du patron » semblerait par exemple le bienvenu.

Mais voilà, nos 3 serveurs n’ont pas l’air d’entendre notre message – subtilement passé pourtant -puisqu’ils nous proposent à tous un verre de digestif … payant ! Nous nous efforçons donc d’être plus clairs : un petit effort commerçant pour notre groupe qui, rappelons-le, remplit le restaurant, ne s’avère-t-il pas comme presque de rigueur au vu du montant de notre addition : 491 euros, ça vaut bien un digestif chacun, non ?

Et bien apparemment non puisque nos 3 acolytes de serveurs – dont un en baggy et les 2 autres tout aussi nonchalants – rechignent à nous les offrir. Explication : le patron n’est pas là et ils ne peuvent prendre cette décision eux-mêmes.

Nous nous permettons d’insister : note demande n’a rien d’exceptionnel et ce type de pratique est monnaie courante. Tout restaurateur qui s’y emploie le fait même de façon généralement intéressée puisqu’à travers ce geste commerçant, le but est aussi de fidéliser le client.

Mais en moins de 2 minutes et sans vraiment comprendre comment, le ton monte et tout à coup, c’est l’apothéose : l’un des serveurs nous donne un magnifique « vous jouez les crevards pour un verre de digestif ! ».

Euh, je vous demande pardon ??????? Avec un cocktail, le menu du soir et du vin pour chacun des 14 membres de notre groupe, non, nous n’estimons pas jouer les crevards !!!! J’ai même plutôt l’impression que ce serait l’inverse !

Nous finissons donc par quitter le restaurant, non sans blâmer nos 3 serveurs pour leur « je m’en foutisme » le plus total, leur manque de professionnalisme et de respect vis-à-vis de leurs clients !

Ah oui, et j’oubliais : apparemment, notre présence a plutôt embêté nos serveurs qu’autre chose car, après avoir « servi 180 couverts » dans la journée, ils nous ont clairement fait comprendre qu’ils avaient fait leur journée et que 14 clients de plus le soir, ça ne changeait pas grand-chose à leur trésorerie !

Conclusion : si vous cherchez à passer une agréable soirée dans un restaurant bar lounge sans personnalité aucune, à déguster un dîner passablement moyen en compagnie de serveurs qui ne daignent lâcher du regard les écrans plats que pour vous traiter de crevard, L’Arlequin Café vous comblera !

Sinon, fuyez cette adresse !

Caro.